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6 bonnes résolutions pour les frontaliers à adopter dès aujourd’hui !

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Claire Delpierre

Content & Community Manager

Temps de lecture : 4 min

Sommaire
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    Peu importe le moment de l’année, il est judicieux de prendre de bonnes résolutions. Que ce soit sur le thème des finances, du change, de la vie de famille ou des transports. Voici donc une liste de 6 résolutions que nous vous conseillons d’adopter pour faire des économies ou améliorer votre quotidien.

    1. Passer moins de temps dans sa voiture et réduire ses frais de transport

    Nous sommes nombreux à utiliser notre voiture pour aller au bureau. Utiliser sa voiture peut être fatiguant, et reste finalement assez peu écologique. Il existe plusieurs solutions qui vous permettent de laisser votre véhicule au garage :

    • prendre davantage les transports en commun et profiter des P+R qui se développent de plus en plus : ce type de solution vous permet en principe de réduire vos coûts et vous permet d’y gagner un peu en qualité de vie
    • profiter du Léman Express, vous n’avez plus d’excuses, des arrêts sont desservis depuis Bellegarde, Annecy, St-Gervais-les-Bains, Évian-les-Bains ainsi que Coppet et mènent directement au coeur de Genève. On compte 45 gares en France et en Suisse.
    • faire du « car-sharing » en passant par des services comme blablacar : vous ne réduisez pas le temps passé dans votre véhicule, mais réduisez votre fatigue et augmentez votre réseau en faisant de nouvelles connaissances
    • proposer à votre employeur, si votre métier le permet, de travailler à la maison : le fameux « home office » est clairement une tendance qui se développe de plus en plus au sein des entreprises suisses.

    2. Réduire ses impôts

    Que vous soyez frontalier imposé à la source ou dans votre pays de résidence, réduire votre impôt sur le revenu ne peut pas vous faire de mal.

    1. Si vous êtes imposé à la source (dans n’importe quel canton en Suisse) : beaucoup de frontaliers ne le savent pas, mais il est possible en étant imposé à la source de réduire son imposition en opérant une rectification. Sans rentrer dans le détail, cette rectification est notamment possible si vous souscrivez un 3e pilier (attention, seulement jusqu’en 2020), si vous rachetez des années manquantes de votre 2e pilier, ou simplement si votre barème d’imposition ne correspond pas à votre structure familiale (en clair, vous êtes peut-être imposé avec un barème de célibataire alors que vous avez 3 enfants).
    2. Si vous êtes imposé à la source à Genève : en plus de ce qui est indiqué ci-dessus, il est possible, selon votre situation professionnelle et personnelle, de bénéficier du statut de quasi-résident qui permet d’actionner des déductions d’impôts. Si ce statut est bien moins intéressant depuis cette année à cause d’une votation qui en a limité la portée, cela reste un moyen de réduire ses impôts.
    3. Si vous n’êtes pas imposé à la source : un frontalier peut ne pas payer ses impôts en Suisse, et n’est donc pas imposé à la source (c’est par exemple le cas des frontaliers du canton de Vaud qui sont à moins d’une heure trente de trajet de leur domicile familial). Dans ce cas, c’est le système des déductions et crédits d’impôt en France qu’il faut actionner, et il y en a de nombreux. S’ils sont souvent relativement connus des frontaliers français, les frontaliers de nationalité suisse devront s’y pencher davantage pour en bénéficier.

    Si vous souhaitez tout savoir sur la rectification d’impôt source, regardez le replay de notre webinar “Comment réussir sa rectification d’impôt et économiser”

    3. S’annoncer à sa commune en France

    Saviez-vous que votre commune en France en zone frontalière va toucher une somme fixe de la part de la Suisse pour chaque frontalier recensé au titre de la compensation financière ? Et une commune qui a plus de revenus sera probablement moins disposée à augmenter ses impôts locaux. Pour ce faire, c’est assez simple : il suffit d’annoncer à sa commune qu’on travaille en Suisse, sur la base d’une déclaration et de quelques documents à remplir. C’est un geste qui profitera à la collectivité, alors allez-y !

    4. Réduire ses frais de change EUR / CHF 

    Que vous changiez des devises régulièrement pour votre salaire par exemple, ou rarement, quelle solution de change utilisez-vous aujourd’hui ? Connaissez-vous les frais qui vous sont appliqués ou même le taux de change ? Il est temps de comparer, de vous renseigner afin de trouver la meilleure solution pour vos opérations. Tous les acteurs du change (banque, bureau de change, service en ligne) n’appliquent pas les mêmes tarifs. 

    5. Faire baisser ses frais bancaires

    Il y a plusieurs leviers à activer pour réduire ses frais bancaires :

    • Réduire ses frais bancaires en France ou dans son pays de résidence : avez-vous pensé à changer pour une banque en ligne ? Se tourner vers une banque digitale en France nous paraît particulièrement intéressant. Ce sont les frais mensuels de tenue de compte et les frais de détention de carte bancaire que vous réduisez quasiment à zéro : alors, pourquoi s’en priver ?
    • Réduire ses frais bancaires en Suisse : les solutions bancaires bon marché en Suisse sont de moins en moins nombreuses, PostFinance ayant récemment augmenté de manière significative ses tarifs à CHF 25.- par mois. Il n’existe selon nous pas de banque suisse qui soit franchement moins chère pour les frontaliers. Les résidents pourront pour leur part se tourner vers les banques éthiques comme la Banque Alternative Suisse qui pratique des tarifs défiant toute concurrence.
    • Faire envoyer son salaire suisse directement chez b-sharpe : une solution que beaucoup de frontaliers ont vue consiste à faire envoyer par leur employeur leur salaire directement chez b-sharpe : c’est une solution qui, si elle est acceptée par l’employeur, permet de s’acquitter des frais bancaires en Suisse puisque b-sharpe ne propose aucuns frais mensuels.

    6. Envisager une installation en Suisse

    La situation des travailleurs frontaliers a évolué ces dernières années d’une manière qui ne leur est pas forcément favorable : certes, le franc suisse s’étant apprécié de manière importante face à l’euro, le pouvoir d’achat des frontaliers s’est considérablement amélioré. D’un autre côté, certaines entreprises mettent en pratique une préférence nationale qui, de fait, réduit les opportunités d’emploi des frontaliers et fait planer un risque en cas de perte d’emploi. Par ailleurs, l’augmentation des coûts de l’assurance maladie, la réduction des avantages liés à l’impôt, les transports et de manière générale la perception générale des frontaliers sont suffisamment de facteurs qui réduisent les avantages du statut de frontalier. Certains frontaliers, selon leur situation, pourraient clairement envisager une installation en Suisse, et de manière objective.

    5 commentaires

    1. fernandes sur 17/01/2017 à 05:14

      Bonjour
      Commentaire très intéressant
      Cordialement

    2. Aude Tierny sur 17/01/2017 à 08:12

      Bonjour,

      Extrêmement intéressant.

      Juste une petite coquille de grammaire :
      Et il faut pour cela aller vers l’autre, écouter, savoir s’effacer pour mieux comprendre cette culture étrangère. Pour cela, lisez la presse locale, lisez quelques ouvrages sur l’histoire du pays, et surtout échanger ECHANGEZ avec vos collègues sur les thèmes d’actualité.

      Bien cordialement,
      Aude Tierny

    3. Mascetti sur 25/09/2019 à 19:15

      À toute l’équipe B-Sharpe bonjour,

      Grâce à vous je suis chaque mois un peu plus sharpe, alors merci pour votre service qui me suit depuis maintenant un an.

      Les organismes sérieux se font rare de nos jours. je tiens donc à vous applaudir pour votre professionnalisme.

      « BRAVO »

      PS: J’essaie (avec mes humbles moyens) de communiquer sur vos précieux atouts auprès de mon entourage. Néanmoins une service de parrainage en encouragerait plus d’un.

      Une nouvelle fois merci, et bon courage dans les rouages du FOREX*.

      Mascetti.M

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