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Frontaliers au chômage avec un prêt en devises : comment limiter la casse

frontalier au chomage avec un pret en devises

Les banques françaises ont massivement commercialisé auprès des clients frontaliers en Suisse pendant des dizaines d'années des prêts en devises pour le financement de leurs biens immobiliers. Comme un prêt immobilier s'étend sur plusieurs années et que des accidents de parcours peuvent arriver (comme un licenciement), ce mode de financement très particulier possède des travers qui peuvent coûter très cher à ceux qui en bénéficient. Sont principalement concernés ceux les clients frontaliers au chômage, qui sont indemnisés au titre de l'assurance chômage en euros alors qu'ils doivent fournir des francs suisses à leur banque. Nous vous présentons dans la suite un conseil simple pour limiter les frais.

Frontalier au chômage + prêt en devises = frais de change

Le problème d'un frontalier ayant un prêt en francs suisses et qui se retrouve au chômage est simple à comprendre : l'assurance chômage française via Pôle emploi indemnise le frontalier au chômage en euros, et le client frontalier doit fournir à la banque la mensualité en francs suisses. Il se retrouve donc dans une situation où il doit changer ses euros en francs suisses pour continuer à payer ses mensualités de prêt.

L'intérêt du prêt en devises dans ce cas est donc complètement annulé car il fait prendre en charge les frais de change et les variations de change au client, ce qui va à l'encontre du dispositif de départ visant spécifiquement à supprimer ces écarts de change.

La double peine : les marges de change des établissements bancaires

Si ce même travailleur frontalier au chômage décide en plus de passer par sa banque pour changer ses euros en CHF et procéder tous les mois au remboursement de son prêt en devises, il sera confronté aux marges très élevées et injustifiées, les établissements bancaires empochant au passage en marges de change entre 1.65% et 2% de toutes les sommes échangées.

Prenons un exemple simple, d'un client frontalier devant rembourser pendant 8 mois de chômage (la durée moyenne de chômage d'un travailleur frontalier en Suisse) la somme 1200 CHF au titre du remboursement de son prêt en devises. Dans ce cas précis, la banque va prélever en seuls frais de change entre 140 et 200 euros sur la période.

La solution : faire ses opérations de change par b-Sharpe

En passant par b-Sharpe pour la même opération, un client frontalier dans ce cas bénéficiera d'une marge de change réduite, qui permettra notamment de réduire de 70% les frais de change des banques.

Si on reprend le même exemple d'un client frontalier au chômage devant rembourser pendant 8 mois 1200 CHF mensuels, l'économie réalisée en passant par b-Sharpe plutôt que par la banque représente au pire un peu moins de 100 EUR, et au mieux 140 EUR pour les banques les plus gourmandes. Comme l'inscription chez b-Sharpe est gratuite, sans engagement et qu'il n'y a aucun frais mensuel, il serait dommage de na pas en profiter !

 

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