b-Sharpe le service suisse de change de devise pour frontalier le plus avantageu

Différentes valeurs du taux de change euro chf proposées par les banques, bureaux de change et spécialistes du change de devises ont été analysées dans le cadre d’une étude sur les change de devises des frontaliers en Suisse, sortie à la fin du mois d’août.

L’étude, qui a analysé les conditions de change de différents intermédiaires financiers actifs dans le change de devises en Suisse, en France, et sur le Web auprès des travailleurs frontaliers, a été relayée par plusieurs média nationaux (Le Temps, l’Agefi notamment). b-Sharpe y occupe une bonne place, et c’est avec plaisir que nous partageons les résultats de cette étude.

b-Sharpe est le service suisse de change de devises pour les frontaliers qui propose les cours les plus intéressants

L’étude, menée par la start-up Tawipay, a permis de comparer les frais pour une opération de change de CHF 5’000.- en euros, dans différents types d’établissements financiers : des banques suisses et françaises, des bureaux de change, des spécialistes du change de devises en ligne comme b-Sharpe. L’étude a tenu compte des frais unitaires par opération et des frais de change (la marge que prennent les intermédiaires financiers actifs sur le marché des changes). Malgré une erreur faite par l’étude sur nos frais unitaires (qui ne sont pas de CHF 8.- pour le change de CHF 5’000.- mais bien CHF 5.-), b-Sharpe n’est ni plus ni moins que le service suisse de change de devises pour frontaliers le moins cher.

Nous sommes également moins chers que toutes les banques françaises et suisses, ainsi que les bureaux de change. Certes, l’un de nos concurrents directs, une société comme la nôtre spécialisée dans le change de devises en ligne est moins chère que b-Sharpe, mais cet intermédiaire est britannique, et propose des délais de transferts particulièrement longs, contre 24h pour b-Sharpe. Avec b-Sharpe, un acteur local, suisse, au cœur de Genève, il est toujours possible de nous rendre visite dans nos locaux et de nous appeler en cas de question.

L’étude a sélectionné les intermédiaires pour leur sérieux et leur régulation auprès des autorités financières

L’étude a par ailleurs vérifié l’agrément des acteurs du change de devises, gage de leur sérieux et de leur solidité. Si un intermédiaire financier  spécialisé dans le change de devises ne s’y trouve pas, il peut être intéressant de vous demander pourquoi et de creuser un peu. Concernant b-Sharpe, cet agrément officiel est communiqué sur les pages de notre site et peu être consulté directement sur le site de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA).

1% à 2% du salaire changé par un frontalier part en frais de change

L’étude mentionnée est légèrement plus pessimiste que celle que b-Sharpe avait menée un mois auparavant sur le même sujet, lorsque nous avions révélé que les frais de change s’élevaient de 1% à 1,65% selon le type d’intermédiaire financier choisi par les frontaliers (bien sûr hors spécialistes du change de devises à taux réduits comme b-Sharpe). Globalement, les 2 analyses se rejoignent totalement sur le fait que les travailleurs frontaliers paient beaucoup trop de frais (à cause de cours euro franc suisse peu compétitifs), en comparaisons de ce qu’ils paieraient avec des acteurs comme b-Sharpe.

La transparence des acteurs du change en question

L’autre thématique reprise par l’étude concerne la transparence des acteurs du change de devises. L’étude dresse le même constat alarmant que ce que nous disons depuis plusieurs années : le manque de transparence des différents intermédiaires financiers quant à leurs frais de change et marges leur permet de cultiver un flou envers les clients frontaliers. Nous avons en effet remarqué que bon nombre de nos clients ont été confronté au discours d’établissements financiers affirmant qu’ils ne prenait pas de frais… Sous-entendu, pas de frais unitaires (par opération) ou commission, mais « oubliaient » pour autant de préciser qu’ils prenaient une marge très généreuse sur le change. Au final, et l’étude le montre bien, le coût total payé par un client frontalier dans les établissements « traditionnels » leurs fait débourser jusqu’à plus de 1000 euros de frais qui pourraient être évités (sur une année) en passant par b-Sharpe.

En conclusion : b-Sharpe est bien la future génération du change de devises en ligne pour les frontaliers

Avec nos désormais 1600 clients, des conditions de change parmi les meilleures du marché et un statut de meilleur service de change suisse de devises confirmé par cette étude, b-Sharpe est la solution qui permettra aux frontaliers de réduire considérablement leurs dépenses bancaires. Nos clients actuels ne s’y trompent pas…

Source : consultez l’article de l’Agefi du 12 août 2016 « Les fintechs au chevet des frontaliers »

Crédit photo : Fotolia – graja

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